C’est reparti pour un tour…
12 mai 2008 à 12:59 par MichelCette fois, gros zizi, je tente le quintuple entretien.
Normalement, tout devrait bien se passer, mais j’espère que c’est une des dernières fois : ce n’est pas super agréable ni très optimal d’enchainer comme ça les entretiens avec, à chaque fois, une préparation… heu… disons relative.
Mais il faut bien surfer sur la tendance et je préfère ça que de signer aveuglement quelque chose sans avoir vu ce qu’il peut se passer ailleurs.
En tout cas, pour cette deuxième session, je suis paré. D’ailleurs, je me suis briefé : “Michel, l’épisode de la cravate ne peut en cas se reproduire tant le drame était proche.” Pour ceux qui auraient loupé un épisode ou qui voudraient juste relire la passionnante histoire narrée — je dois l’admettre — avec un certain style, c’est là.
Première mesure : le sac-poubelle. Je me revêtirai donc, lors de mon déjeuner, d’un sac-poubelle couvrant l’intégralité de mon revêtement professionnel (cravate incluse). Et tout ceci, dans le souci de préserver la blancheur rare d’une magnifique chemise achetée pour l’occasion.
Seconde mesure : pas de tomate au déjeuner. Pas fou le type.
Oui, parce que le rose, ça va bien une fois. Comprenez-moi bien, je n’ai rien contre le rose. Je lui verrai même des avantages, exemple : la tomate ne s’y voit pas tant que ça, de plus ma cravate s’est autonettoyée (véridique) dans ma penderie.
En fait, lors d’une table ronde organisée par mon école à Grenoble, un directeur du recrutement d’une SSII française m’a fait une réflexion : “Bon et puis pour des boites un peu pros comme Accenture, la chemise rose, on oublie.”
Et paf. J’ai ensuite vu plein de paires de zyeux de tourner vers moi pour ensuite devenir plus rose que ma cravate ou ma chemise. Gêné, j’ai immédiatement sorti mon rire niais et gras qui a fini de détourner l’attention de ma belle et fière chemise.
De plus (oui, je structure), trois de mes cinq entretiens se trouvent être les deuxièmes de la première vague. Or, je ne peux pas me pointer sans scrupule à ceux-ci avec la même chemise et la même cravate. Déjà parce que ça fait le mec qui a acheté la chemise et la cravate juste pour l’occasion (ce qui est totalement faux) ensuite ça fait le mec qui n’a qu’une seule cravate et une seule chemise. Et là je dis non.
Donc, j’ai acheté une chemise blanche classique mais classe et une cravate grise, mais stylée. J’ai d’ailleurs découvert lors de la visite du magasin une cravate qui fait mal aux yeux. Elle est bleue avec des stries bien agressives. Très pratique pour se faire licencier ou pour écourter un entretien. Plus bonus : la faire bouger avec ses mains et là ça devient carrément gerbant.
Bon c’est pas tout, j’ai un train à prendre moi.
Tags : chemise, cravate, entretiens
12 mai 2008 à 14:54
Tu devrais écrire “l’entretien d’embauche pour les nuls” !
C’est vrai tu as un bon début je trouve