Archive pour la catégorie 'Ma vie'

Les cigales, c’est vraiment bruyant.

Dimanche 13 juillet 2008

Moui, il est vrai, ça fait longtemps que je ne suis pas passé par ici…

Que voulez-vous ? J’ai fini par réussir à m’occuper un peu plus ! Je profite de mon CE pour faire des sports extrêmes tels que : plongée, accrobranches et canyoning. C’est d’ailleurs très fatigant, mais rigolo.

Il fait chaud dans ce pays, c’est indécent. Et en plus, ça dure… Ça fait trois semaines que j’attends un bon orage de sale qui rafraichirait un peu. Non ? Tant pis, alors je remonte dans le nord.

Donc ici par grand-chose de nouveau, mon stage a bien diminué d’intensité et je sens vraiment la fin approcher… Il me reste un mois à vivre sur la région et ça risque d’être vite bouclé !

La suite sera beaucoup plus intéressante avec beaucoup de gros changements en perspective (plus de carte d’étudiant, des congés payés et une carte orange pour n’en citer que quelques un). Les déménagements vont être compliqués puisqu’il faut que je case tout dans ma petite Margot et ensuite il faut que je trouve un appartement sur Paris dans une zone encore inconnue.

J’espère quand même qu’il me restera encore un peu de temps pour aller à l’Apple Expo.

Ah.. autre chose : il ne m’arrive absolument rien dans ma vie susceptible d’intéresser les gens et encore moins qui pourrait même prêter à sourire. Alors je m’abstiens. Si vous ne connaissez pas le concept : viedemerde.fr, allez-y ça vaut le coup et fait mes pauses au boulot !

Quant au titre, y en a marre des cigales, ça fait vraiment un bordel monstre.

Il a dit oui.

Dimanche 25 mai 2008

Ce fut une semaine bizarre et un vendredi assez éprouvant.

En tout cas, ce fut vraiment une expérience intéressante. Beaucoup de choses comprises et aussi des leçons retenues. Par contre, au grand désespoir de mon Père, toujours aucune aptitude à la négociation salariale.

J’ai aussi compris, et ce, pour la première fois de ma vie, ce que c’était d’avoir le choix. Là, je parle du vrai choix? Pas du choix banal, mais important entre le yaourt à la cerise ou à la mure, ni celui du caleçon à motif contre le boxer uni.

Non, là je parle du vrai choix. Celui qui fait peur. Celui qui est dur. Celui qui fait changer d’avis cinq fois en une heure. Celui qui compte.

Finalement, un vrai choix, c’est celui qu’on ne veut pas faire. Parce qu’un vrai choix on est responsable pleinement des conséquences. C’est ça qui fout les boules. Le vrai choix, c’est celui qu’on ne veut pas faire.

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Signe ou signe pas ?

Mardi 20 mai 2008

Normalement, vendredi soir, j’ai un boulot.

Une fois cette phrase dite, pensée, retournée et re-dite… bah ça fait toujours bizarre. Bientôt fini les réductions étudiantes et finies les soirées étudiantes (bon ça, je me laisse encore un peu de temps pour décrocher).

Je vais bosser. Je vais payer des impôts. Je vais cotiser (je cotise un peu déjà), je vais avoir des congés payés, peut être même des RTT si elle ne meurt pas entretemps.

Le monde magnifique du travail s’ouvre bientôt à moi…

Encore que…

Il faudrait que je choisisse ma boite. Et là, c’est déjà moins drôle…

Bon, je verrais ça plus tard dans la semaine… rendez-vous vendredi.

Un homme de main

Mercredi 14 mai 2008

Puisque je suis sûr que tout le monde trépigne d’impatience pour savoir si j’ai réussi à passer tous les entretiens dans la journée de Mardi, je ne vais pas vous faire attendre.

Alors, oui, tous et même avec de l’avance. Franchement, je pense qu’on peut pousser à six. Mais je vais faire une pause, aussi amusant que ce soit.

Pour cette session pas énormément de chose à raconter. Cela dit, je vous sais friands de détails inutiles (ah non ça c’est moi, pardon).

Mardi, il faisait chaud à Paris. Déjà, à la base je ne suis pas frileux. En plus de cela, je suis chaud naturellement (je vous vois venir). Ajoutez à cela une petite dose de stress due au trajet, au timing et aux entretiens (quand même) et cela donne : des mains moites.

Pas de quoi remplir des seaux, je vous rassure, mais ce n’est jamais très agréable. D’habitude quand j’ai les mains moites, je tape des bises pour être peinard. Dans mon cas, cela s’est avéré être impossible sans être déconsidéré fortement. Je me retrouvais donc dans les salles d’attente la main droite en l’air, en train de la touiller dans l’air et en soufflant dessus.

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C’est reparti pour un tour…

Lundi 12 mai 2008

Cette fois, gros zizi, je tente le quintuple entretien.

Normalement, tout devrait bien se passer, mais j’espère que c’est une des dernières fois : ce n’est pas super agréable ni très optimal d’enchainer comme ça les entretiens avec, à chaque fois, une préparation… heu… disons relative.

Mais il faut bien surfer sur la tendance et je préfère ça que de signer aveuglement quelque chose sans avoir vu ce qu’il peut se passer ailleurs.

En tout cas, pour cette deuxième session, je suis paré. D’ailleurs, je me suis briefé : “Michel, l’épisode de la cravate ne peut en cas se reproduire tant le drame était proche.” Pour ceux qui auraient loupé un épisode ou qui voudraient juste relire la passionnante histoire narrée — je dois l’admettre — avec un certain style, c’est .

Première mesure : le sac-poubelle. Je me revêtirai donc, lors de mon déjeuner, d’un sac-poubelle couvrant l’intégralité de mon revêtement professionnel (cravate incluse). Et tout ceci, dans le souci de préserver la blancheur rare d’une magnifique chemise achetée pour l’occasion.

Seconde mesure : pas de tomate au déjeuner. Pas fou le type.

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Huissièèèèèrs

Mercredi 23 avril 2008

15h23, aujourd’hui au boulot.

Je reçois un mail de ma messagerie vocale de mon fixe. Bizarres, seules trois personnes au monde connaissent ce numéro. Oui, j’ai une vie très privée. Oui, bon d’accord, privée d’amis.

Bref, je vous livre tel quel le message :

Bonjour ce message s’adresse à monsieur Michel GUILÈÈ, société Machin au téléphone il faudrait que vous me recontactiez sous 48h au 0101010101. C’est très URGENT. Je vous donne un numéro secret et une clé secrète pour entrer en contact avec nous…

Bon, la madame me donne ses super identifiants de la mort et raccroche.

Déjà, une pensée à chaud : “Mais, c’est GUILLET grosse connasse ! Guy-yé. C’est pourtant simple”.

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