Das Feuerwerk und der Geek.

14 juillet 2008 à 0:11 par Michel

Comme disent sobrement les Allemands : « Ein Bauer bleibt immer ein Bauer. » (Équivalent de « Chassez le naturel, il revient au galop. », vachement moins poètes les Teutons quand même…). Alors oui, un geek, reste un geek en quelques situations qu’il soit.

J’en ai encore eu la preuve pas plus tard que ce soir. À Antibes se tenait un feu d’artifice pour le 14 Juillet. Vous allez me dire : « Le 14 ? Mais on est le 13 ! »

Bah oui, mais à Antibes, ils sont snobs.

« Et puis d’abord un feu d’artifice dans le Sud, c’est pareil que partout ailleurs ! »

Là, je dis non.

Non parce qu’on est dans le sud donc il ne pleut pas comme en Normandie par exemple.

Non parce que dans le Sud la barrière sociale est très nette : les touristes et les pauvres se massent sur la berge tandis que les riches et les mecs qui ont des canots pneumatiques sont sur la Mer. Tout le monde voit le feu d’artifice pareil, mais certains ne sont pas obligés de se payer les commentaires gras des badauds peu instruits (les beaufs quoi)

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Les cigales, c’est vraiment bruyant.

13 juillet 2008 à 14:07 par Michel

Moui, il est vrai, ça fait longtemps que je ne suis pas passé par ici…

Que voulez-vous ? J’ai fini par réussir à m’occuper un peu plus ! Je profite de mon CE pour faire des sports extrêmes tels que : plongée, accrobranches et canyoning. C’est d’ailleurs très fatigant, mais rigolo.

Il fait chaud dans ce pays, c’est indécent. Et en plus, ça dure… Ça fait trois semaines que j’attends un bon orage de sale qui rafraichirait un peu. Non ? Tant pis, alors je remonte dans le nord.

Donc ici par grand-chose de nouveau, mon stage a bien diminué d’intensité et je sens vraiment la fin approcher… Il me reste un mois à vivre sur la région et ça risque d’être vite bouclé !

La suite sera beaucoup plus intéressante avec beaucoup de gros changements en perspective (plus de carte d’étudiant, des congés payés et une carte orange pour n’en citer que quelques un). Les déménagements vont être compliqués puisqu’il faut que je case tout dans ma petite Margot et ensuite il faut que je trouve un appartement sur Paris dans une zone encore inconnue.

J’espère quand même qu’il me restera encore un peu de temps pour aller à l’Apple Expo.

Ah.. autre chose : il ne m’arrive absolument rien dans ma vie susceptible d’intéresser les gens et encore moins qui pourrait même prêter à sourire. Alors je m’abstiens. Si vous ne connaissez pas le concept : viedemerde.fr, allez-y ça vaut le coup et fait mes pauses au boulot !

Quant au titre, y en a marre des cigales, ça fait vraiment un bordel monstre.

Lu et approuvé, bon pour accord.

10 juin 2008 à 19:59 par Michel

Ça y est, il est content, il a signé.

« Lu et approuvé, bon pour accord. » c’est ce que j’ai dû écrire au bas de la dernière page. C’est marrant les contrats, c’est écrit avec des formulations qu’on ne comprend pas. Je pense que les mecs qui font les contrats de travail sont potes avec ceux qui créent les zones tarifaires du RER. P’têt qu’ils font un club.

En tout cas, j’ai pu voir combien mes proches et ma future femme (j’ai le droit à des concubineS aussi, c’est cool) allaient pouvoir toucher si je venais à mourir subitement.

D’ailleurs, la règle pour savoir combien les gens qui sont bénéficiaires en cas de décès gagnaient est — elle — vraiment très simple : « plus ta mort cause une situation triste digne d’un drame hollywoodien, plus les gens gagnent de l’argent ».

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Il a dit oui.

25 mai 2008 à 22:25 par Michel

Ce fut une semaine bizarre et un vendredi assez éprouvant.

En tout cas, ce fut vraiment une expérience intéressante. Beaucoup de choses comprises et aussi des leçons retenues. Par contre, au grand désespoir de mon Père, toujours aucune aptitude à la négociation salariale.

J’ai aussi compris, et ce, pour la première fois de ma vie, ce que c’était d’avoir le choix. Là, je parle du vrai choix? Pas du choix banal, mais important entre le yaourt à la cerise ou à la mure, ni celui du caleçon à motif contre le boxer uni.

Non, là je parle du vrai choix. Celui qui fait peur. Celui qui est dur. Celui qui fait changer d’avis cinq fois en une heure. Celui qui compte.

Finalement, un vrai choix, c’est celui qu’on ne veut pas faire. Parce qu’un vrai choix on est responsable pleinement des conséquences. C’est ça qui fout les boules. Le vrai choix, c’est celui qu’on ne veut pas faire.

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Signe ou signe pas ?

20 mai 2008 à 20:23 par Michel

Normalement, vendredi soir, j’ai un boulot.

Une fois cette phrase dite, pensée, retournée et re-dite… bah ça fait toujours bizarre. Bientôt fini les réductions étudiantes et finies les soirées étudiantes (bon ça, je me laisse encore un peu de temps pour décrocher).

Je vais bosser. Je vais payer des impôts. Je vais cotiser (je cotise un peu déjà), je vais avoir des congés payés, peut être même des RTT si elle ne meurt pas entretemps.

Le monde magnifique du travail s’ouvre bientôt à moi…

Encore que…

Il faudrait que je choisisse ma boite. Et là, c’est déjà moins drôle…

Bon, je verrais ça plus tard dans la semaine… rendez-vous vendredi.

Un homme de main

14 mai 2008 à 20:50 par Michel

Puisque je suis sûr que tout le monde trépigne d’impatience pour savoir si j’ai réussi à passer tous les entretiens dans la journée de Mardi, je ne vais pas vous faire attendre.

Alors, oui, tous et même avec de l’avance. Franchement, je pense qu’on peut pousser à six. Mais je vais faire une pause, aussi amusant que ce soit.

Pour cette session pas énormément de chose à raconter. Cela dit, je vous sais friands de détails inutiles (ah non ça c’est moi, pardon).

Mardi, il faisait chaud à Paris. Déjà, à la base je ne suis pas frileux. En plus de cela, je suis chaud naturellement (je vous vois venir). Ajoutez à cela une petite dose de stress due au trajet, au timing et aux entretiens (quand même) et cela donne : des mains moites.

Pas de quoi remplir des seaux, je vous rassure, mais ce n’est jamais très agréable. D’habitude quand j’ai les mains moites, je tape des bises pour être peinard. Dans mon cas, cela s’est avéré être impossible sans être déconsidéré fortement. Je me retrouvais donc dans les salles d’attente la main droite en l’air, en train de la touiller dans l’air et en soufflant dessus.

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